Huit personnes seulement se sont retrouvées au parking du naturoptère de Sérignan

pour cette randonnée surprise du lundi 24 avril.

Deux voitures ont suffi pour nous acheminer à Méthamis.

Au menu : En introduction petite grimpette avec son lit de cailloux, en résistance une plus grosse grimpette

avec toujours son lit de cailloux, en final descente abrupte avec son torrent de cailloux que le fond de mon pantalon a caressé à plusieurs reprises.

C’était ''vachement'' bien, voici quelques détails intermédiaires de notre promenade.

Départ pédestre du parking en haut du village de Méthamis, nous repérons le petit bar qui devrait nous accueillir

au retour pour une bonne bière si le tavernier ne se trouve pas trop débordé comme celui de Blauvac dernièrement ?

Nous gravissons la pente tranquillement, tout est réuni pour passer une agréable journée.

Le beau temps, le beau paysage et les beaux marcheurs. La montée donne chaud et si la température matinale

nous a fait garder la veste,il est temps de la quitter.

Nous repartons de plus belle, des cailloux, des cailloux toujours des cailloux……

(À chanter sur l’air de ; des p’tits trous des p’tits trous toujours des p’tits trous) c’est exigeant pour les cuisses

et les mollets mais le spectacle de vraies cartes postales grandeur nature justifie la transpiration.

Midi et demi, il est temps d’alimenter le corps en glucides, lipides et divers nutriments, comme a l’accoutumée,

nous ne manquerons de rien, un petit pousse rapière sans sucre pour conclure dans le verre direct. Il ne faut pas abuser du sucre.

Redémarrage un peu hésitant sur la direction, retour sur nos pas pour prendre l’option de longer le mur de la peste (ce qu’il en reste)

nous sommes restés du bon côté on ne sait jamais. Quand on est au point culminant évidemment on doit redescendre.

Certains tronçons sont bien inclinés avec devinez quoi ? Des cailloux, des cailloux toujours des cailloux.

L’attention est portée sur les pieds et rien d’autre, les dérapages s’enchainent et paf ! Sur le cul !

Les filles rigolent mon égo est vexé mais je m’en suis vite remis, même pas mal.

Nous rejoignons Méthamis, une dernière montée vers le parking après avoir parcouru 17 km, les gourdes sont asséchées vite au bar.

Eh bien là les amis vous ne le croirez pas, le bar qui avait des clients en terrasse le matin au moment du départ est fermé.

Les estaminets ne doivent pas avoir besoin de beaucoup de chiffre d’affaire pour subsister dans ces villages.

Qu’à cela ne tienne, nous ne nous découragerons pas maintenant et la solution est vite trouvée nous nous désaltérerons à Mazan.

Ce qui fut dit fut fait.

Cette rando est à noter dans nos carnets de voyages.

Vivement la prochaine !

A.P