LES RANDONNEURS DE L'HARMAS

Les Chemins sont notre Domaine

Comme d'habitude, nous sommes au rendez-vous sur le parking du Naturoptère pour l'embarquement vers Vauvenargues, village départ d'une nouvelle aventure vers la croix de la Sainte-Victoire.

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La durée du trajet nous a fait partir un peu plus tôt, les voitures quittent Sérignan à 7h30.

Il est je ne sais plus quelle heure quand nous quittons le parking des Venturiers (avec un A ajouté nous aurions gonflé notre ego).

Les premiers hectomètres sont faciles sur un large sentier, nous saluons un maraîcher occupé à soigner ses plantations.

Je rêve ou ça n'arrête pas de monter ? Que nenni, pas de répit, petite pause par-ci, par-là pour ôter la veste qui nous fait cuire à l'étouffée et pour nous désaltérer.

L'altitude nous offre au loin de belles vues sur les montagnes celles du Dévoluy, l'étang de Berre, etc... plus près de nous le lac de Bimont, le lac de Zola (le père de qui vous savez) qui a conçu le barrage en forme de voûte qui fut l'un des premiers de ce type.

Nous atteignons la fameuse croix culminante après une étape à la chapelle de la Sainte-Victoire. La montée n'a pas été une sinécure, le Mistral ne nous a pas ménagé et s'est ajouté à la difficulté de progression sur les rochers. Le croisement de touristes et sportifs sont des phases délicates.

Nous continuons pour trouver un abri et manger au calme, ce faisant un spectacle peu commun nous ravit, une harde de bouquetins surgit de la falaise abrupte débouche à 100 mètres de nous, une trentaine de bêtes avec en queue de peloton un petit qui suit de près sa mère. Séquence émotion.

Où s'installer pour manger ? Enfin un petit abri s'offre à nous. Ouf! Il est environ 12h45 et la faim nous tenaille. Petite sieste, et c'est l'heure de s'arracher du restaurant de plein air sans bourrasque. C'est difficile mais il faut bien partir.

Nous retrouvons notre cher Mistral pour amorcer la descente dans les rochers casse-pattes, c'est laborieux et la prudence est de mise. La dernière partie de cette virée se termine plus bas au calme sur un sentier digne de ce nom. Sous le soleil le vent devient plus supportable.

Nous décidons de profiter de la réouverture des terrasses pour nous payer une bonne bière, bien méritée. Direction Vauvenarges vers le bistrot du village. Surprise ! Le mercredi il est fermé ! Il faut croire que fêter le retour des clients n'a pas eu d'effet sur ce tenancier.

Heureusement Philippe a prévu une glacière avec ce qu'il faut pour tout le monde. Un grand merci à lui, il est à la fois guide de grands chemins, guide touristique, bon camarade et barman ambulant. Je ne ferai plus de rando sans Philippe !

Malgré les aléas de cette rando, les 14 marcheurs sont rentrés contents après environ 900 m de dénivelé et 17 km de crapahutage. Merci à Annette qui a également conduit la journée.

Voilà, je vous laisse on a de la route pour rentrer.

Vivement la prochaine !

A.P