LES RANDONNEURS DE L'HARMAS

Les Chemins sont notre Domaine

Par cette belle journée d’été en hiver, nous suivons notre guide Alain Tiraboschi qui nous emmène depuis Beaumes-de-Venise jusqu’au Château du Barroux.

Les sites, les panoramas, les sentiers ont été vantés maintes et maintes fois sur nos récits de randonnée. Je vous parle plutôt des petites anecdotes du jour.

 

Au départ les 18 useurs de chaussures sont encore un peu chaudement habillés mais les vestes et polaires sont rapidement remisées dans le sac à dos d’autant que le premier effort se présente déjà. Nous monterons, nous descendrons tour à tour sur les 16 km de ce joli parcours. C’est comme sur le manège des montagnes Russe avec beaucoup moins de vitesse pour nous. Discussions sur le plat et les descentes et le silence dans les ascensions juste troublé par le vent des souffles plus ou moins haletants.

Une petite halte auprès du plan d’eau qui je crois s’appelle le lac du Paty (il doit y en avoir plusieurs). Tout à coup un cri impressionnant se fait entendre, sommes-nous sur le territoire de Tarzan ? Mais non c’est Alain T. qui s’est accroché sur une corde elle-même nouée sur une branche haute, il s’apprête à se projeter au-dessus du lac façon homme de la jungle. Il n’en fera rien, le retour sur la berge étant loin d’être assuré.

Petite halte au pied du château du Barroux pour pique-niquer sur une placette au centre de laquelle trône une grande fontaine octogonale qui crache l’eau non potable via des gueules de lions. Pour le repas et la suite, ce n’est plus original, c’est comme d’habitude avec maintenant plus de flacons aux parfums divers et appréciés.

Au cours du casse-croûte un bruit de gamelle qui roule au sol bruyamment coupe les conversations. Toutes les têtes se tournent vers ce vacarme et que voit-on ? Claudet qui galope derrière sa bouteille thermos qui lui a échappé et qui dévale la rue pavée en pente raide. Rires

Avant de repartir sac au dos, petite visite autour de ce château qui a eu bien des misères dans son existence.

Pas de fait marquant pendant notre marche, les randonneurs sont tous en bonne forme. Alain T. nous a réalisé une figure de style involontaire en nous désignant du doigt un lointain paysage voulant ainsi nous faire profiter de ce point de vue. Il n’a pas remarqué le petit dévers gravillonné qui lui a valu un vol plané sans retenue. Le mot plané n’est sûrement pas adapté, il n’a pas traîné pour atterrir, heureusement plus de peur que de mal. Comme je le connais bien j’ai pu voir sa fesse le lendemain, elle a pris des couleurs pourpre et rouge et ça pique un peu.

Sinon que du bonheur pendant cette magnifique journée, merci Alain T. pour cette belle virée.

Vivement la prochaine

A.P