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Nous sommes lundi 25 mars c’est le jour de la rando d’Annette.

Le terrain de jeu sera la montagne de Vaux près de Nyons. Le covoiturage s’est donné rendez-vous sur le parking d’inter-marché à Tulette.

Onze baroudeurs sont répartis dans 3 voitures, il faut s’attendre un jour à ce que le genre masculin laisse la place à la loi du nombre, huit femmes pour trois hommes la logique devrait nous faire dire baroudeuses mais notre ego de mâle se sentirai un peu gêné, nous dirons donc baroudeuses et baroudeurs.

Quand le nom d’Annette est cité, c’est synonyme de dénivelé et nous ne sommes pas déçus. Après avoir eu la chance de nous débarrasser des voitures sur un parking plein comme un œuf, c’est le départ.

Nous montons directement comme font les avions au décollage. On suit le parcours botanique du Devès, nous lisons les panonceaux détaillant les plantes et représentant bon moine bienveillant à qui l’on pourrait confier l’éducation de son enfant. Hum !

Nous sommes déjà haut dans le ciel ce qui nous permet de voir Nyons tout en bas et les environs, c’est superbe, bellissimo. Je ne donne pas plus de détails géographiques pour donner l’envie aux amateurs de venir profiter des lieux.

Nyons est aussi appelée le petit Nice, je mets une petite restriction à ce comparatif je vous en parle juste après.

Sous nos pieds le GR 9 offre tout au long de notre ascension de belles vues côté sud-ouest, sur la vallée du Rhône où serpente l’Eygues qui se jette à hauteur d’Orange dans ce fleuve. Nous situons en face le mont de Garde-Grosse qui a reçu notre visite il y a plusieurs mois.

Il fait soif les arrêts sont comptés et donc bienvenus. Vous connaissez le principe, on grimpe on a chaud, on se déshabille et certains passages sont exposés au vent appelé le Pontias qui ne doit pas passer sur la braise avant de nous fouetter, nous ne lui en voulons pas mais quand même il nous fait ……râler. Il paraît qu’il est à l’origine du micro climat local, il y a aussi une légende à son sujet pour les curieux vous en saurez plus sur internet. Notre amie Michèle a fait une lourde chute dans une descente pleine de cailloux, vite sortons les pharmacies. Elle a été un peu sonné mais elle récupère vite, un peu de mercure au chrome bien rouge, un pansement et c’est reparti.

Il fait faim, il est 12h30 nous nous arrêtons au bord du chemin à la recherche du coin le mieux abrité, nous faisons comme les chiens qui font quatre tours en rond avant de se poser. La place n’est pas mal, bon appétit tout le monde. Encore des gâteaux, tous très bons comme d’habitude, bravo mesdames. Pour assimiler le repas et les desserts, deux petits coups de produits magiques servis par Philippe et Patrick.

La sieste ? Je n’en parle même plus sinon je risque gros.

Nous repartons d’un presque bon pied mais quand même un peu lourd, le repas et les muscles refroidis rendent la mise en route laborieuse.

Nous montons, descendons, franchissons des passages scabreux parfois en aidant les femmes en leur mettant la main au cul….. du sac à dos.

Nous arrivons au village de Venterol, fin des sentiers le bitume prend le relais jusqu’à Nyons sur environ deux kilomètres. Nyons ! Tout le monde s’arrête au bar un peu fatigué et assoiffé. Un bon demi autour d’une table, ça fait du bien.

En sortant du bar vers les voitures, nous sommes cueillis par une bourrasque violente qui nous envoie poussière et autres cochonneries en pleine figure.

C’est pour ça que je reviens sur le soit disant micro climat niçois, la légende est plutôt sur cette définition.

Comme toujours les appareils connectés divergent, 19 km, 21 km, 900 m de dénivelé ou 1100 m ? Le mieux c’est de couper la poire en deux.

De toute manière cette rando a été super, merci Annette vivement la prochaine !

A.P