LES RANDONNEURS DE L'HARMAS

Les Chemins sont notre Domaine

Ce dimanche 11 janvier, 25 paires de chaussures étaient prêtes. Prêtes pour laisser leurs empreintes sur les sentiers de la première randonnée dominicale de l’année 2015.

A 9h30, nous nous mettons en route sur les chemins du camp de César près de Laudun dans le Gard.

Le serpent humain s’étire et se tortille dans les méandres des GR et PR. Première halte à la chapelle de St Pierre de Castres en cours de restauration ( au passage on ne peut qu’être reconnaissant envers ces personnes qui bénévolement consacrent leur temps de loisirs à réparer les vestiges historiques )

Une petite pluie non prévue nous accompagne pendant un moment pour laisser place au mistral.

Les abus de bonne chère de ces derniers temps de fêtes ont laissés des traces autour du ventre ( je parle pour moi ) il y a besoin de ces pentes parfois un peu raides pour éliminer les calories superflues.

A midi l’arrêt se fait dans un petit coin à l’abri du vent. A l’initiative de Claudet nous respectons 1 minute de silence à la mémoire des victimes du terrorisme et de leur famille. VIVE LA REPUBLIQUE !

Le repas terminé, Robert  nous présente son flacon d’une couleur douteuse d’autant qu’il se questionne pour savoir si ce n’est pas ses urines qu’il doit bientôt faire analyser. 1 seconde après avoir hésité, j’accepte le risque d’y goûter. Je lui ai confirmé qu’il n’avait pas d’albumine.

Les efforts consentis pour hisser nos ‘’carcasses’’  aux sommets des collines sont récompensés par l’accès aux belvédères.

Là nous avons sur les plates-formes aménagées des tables d’orientation qui nous situent les lieux à perte de vue. Il faut mettre la main sur les chapeaux sinon le mistral qui a bien forci risque de les faire  tourbillonner au loin dans les airs.

Nous arrivons aux abords du fameux camp accueillis par la statue de l’illustre SUCELLUS qui a suscité bien des quolibets dont je vous épargne l’évidence . C’est un dieu gaulois qui incarnait la vie et la mort. Internet ne manquera pas de mieux vous informé.

« Mais où sont ils ? » C’est moi qui après m’être attardé à contempler les vieilles pierres en compagnie de Pierre Laget, constate que nous sommes lâchement abandonnés.

Pierre le nez au sol à la recherche de crottes de lièvre dont il est friand (du lièvre s’entend ) et moi participant à sa recherche nous apercevons trop tard que nous sommes seuls. Nous avons pris héroïquement notre destin en mains et 10 minutes plus tard retrouvailles au parking auprès de nos amis. Il est 16h00.

Vivement la prochaine !